Vaccins obligatoires : le calendrier 2018 est publié

Le ministère de la Santé a publié le calendrier vaccinal 2018, concrétisant les 11 vaccins obligatoires depuis le début de l’année 2018. Ces derniers seront nécessaires pour l’entrée des enfants en collectivités.

Le calendrier vaccinal 2018 a été publié par le ministère de la Santé lundi 12 février 2018. Au programme, figurent comme prévu les 11 vaccins obligatoires, desquels dépendront désormais l’entrée en collectivités des enfants, ainsi que quelques modifications dans les produits disponibles. Un chapitre entier du calendrier des vaccinations est dédié aux populations spécifiques : femmes enceintes, nourrissons prématurés, personnes immunodéprimées et personnes âgées.

11 vaccins obligatoires

Depuis le 1er janvier 2018, et pour les enfants nés à partir de cette date, 11 vaccinations sont désormais obligatoires : la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite (qui étaient déjà obligatoires), la coqueluche, les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b, l’hépatite B, les infections à pneumocoque, les infections invasives à méningocoque de sérogroupe C, la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Pas d’entrée en collectivités sans vaccins

Tous étaient antérieurement recommandés, mais aujourd’hui l’entrée de l’enfant en collectivité dépendent de ces vaccinations. Ainsi, lorsqu’une ou plusieurs vaccinations font défaut, le code de la santé publique prévoit que l’enfant ne peut être admis que provisoirement. Les parents disposent alors de 3 mois pour réaliser les vaccinations obligatoires, selon le calendrier des vaccinations, puis les poursuivre, selon l’avis publié en novembre 2017 par la Haute Autorité de Santé (HAS). « Ainsi, sauf contre-indication médicale reconnue, toute vaccination requise en fonction de l’âge de l’enfant doit être au minimum débutée pour l’entrée en collectivités », écrit la HAS.

Contre-indications aux vaccins : allergie grave ou immunodépression

« Les contre-indications médicales définitives à la vaccination sont extrêmement rares chez les nourrissons » et « peuvent différer selon le vaccin et sont mentionnées sur la notice », rappelle la HAS. Parmi les contre-indications figurent une allergie grave connue ou déjà rencontrée à un composant du vaccin ou une immunodépression congénitale ou acquise (suite à un traitement par exemple), pour les vaccins vivants atténués comme le ROR. En effet, {…}

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Source : sciencesetavenir.fr