Réforme de la formation : pourquoi les salariés peu qualifiés sont prioritaires

Une étude du Céreq souligne que les salariés les moins qualifiés souhaitent majoritairement être formés.
Ils le demandent pourtant moins que les autres.

Ce sont ceux qui en ont le plus besoin qui en bénéficient le moins… Le système de formation professionnelle français défavorise les salariés les moins qualifiés. L’une des explications serait que l’appétence croîtrait avec le niveau de diplôme initial. Une étude que vient de publier le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) à partir du dispositif d’enquête Defis vient tordre le cou à cette idée. On y découvre par exemple que 72 % des employés de commerce souhaitent se former dans les cinq années à venir, soit autant que chez les cadres et professions intellectuelles. Quant aux ouvriers, qualifiés ou non, ils sont certes les moins nombreux à déclarer vouloir bénéficier d’une formation, mais ils sont tout de même 60 %.

Ce sont ceux qui en ont le plus besoin qui en bénéficient le moins… Le système de formation professionnelle français défavorise les salariés les moins qualifiés. L’une des explications serait que l’appétence croîtrait avec le niveau de diplôme initial. Une étude que vient de publier le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) à partir du dispositif d’enquête Defis vient tordre le cou à cette idée. On y découvre par exemple que 72 % des employés de commerce souhaitent se former dans les cinq années à venir, soit autant que chez les cadres et professions intellectuelles. Quant aux ouvriers, qualifiés ou non, ils sont certes les moins nombreux à déclarer vouloir bénéficier d’une formation, mais ils sont tout de même 60 %.

Cadres : des formations « de motivation »

S’ils ont en quelque sorte deux fois plus de raisons que les autres de se former et y aspirent majoritairement, les employés les moins qualifiés formalisent en revanche moins fréquemment leur demande (19 % des ouvriers non qualifiés contre 50 % des cadres). L’acte « relève davantage des pratiques et règles, tacites ou explicites, mises en place dans les entreprises et intériorisées par les salariés », souligne le Céreq. Un point important alors que le gouvernement va rouvrir le dossier de la formation professionnelle à la rentrée {…}

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Source : lesechos.fr

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