Parkinson : des singes retrouvent des capacités motrices après une greffe de cellules souches humaines

La reprogrammation puis la greffe de cellules souches humaines a permis à des chercheurs de restaurer la production de dopamine chez des singes et donc d’augmenter les capacités motrices de ces animaux atteints d’une forme de la maladie de Parkinson.

Des cellules souches d’origine humaine ont permis d’améliorer la capacité de mouvements de singes atteints d’une forme de Parkinson, selon une étude « prometteuse » publiée mercredi dans Nature. Pour restaurer cette capacité de mouvements, altérée dans cette maladie, les chercheurs ont reprogrammé des cellules adultes humaines en cellules souches pluripotentes « iPSC » (pour « Induced pluripotent stem cells ») afin de les rendre capables de donner toute une gamme de cellules différentes, en l’occurrence ici des neurones dopaminergiques.

La maladie est marquée par la dégénérescence de ces neurones qui produisent la dopamine, un neurotransmetteur intervenant dans le contrôle de la motricité, et se traduit par des symptômes qui s’aggravent progressivement tels que des tremblements, une rigidité des membres et une diminution des mouvements du corps. Elle touche plus de dix millions de personnes dans le monde, selon la Parkinson’s Disease Foundation américaine. {…}

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Source : francetvinfo.fr