Des nouvelles pistes contre la maladie de Parkinson

Dans les prochaines années, de nouveaux médicaments pourraient révolutionner la prise en charge de cette maladie qui touche 150 000 personnes en France. Le point avec le Pr Jean-Philippe Azulay, chef du pôle neurosciences cliniques de l’hôpital de la Timone, à Marseille.

La maladie de Parkinson est due à la destruction de certains neurones situés dans la substance noire du cerveau. Impliqués dans le contrôle des mouvements, ces neurones produisent un neurotransmetteur appelé dopamine. Quand celle-ci vient à manquer, apparaissent des symptômes bien connus : lenteur des mouvements, raideur musculaire, tremblements au repos ou troubles de la motricité (difficultés à la marche, perte de l’équilibre)… Les médicaments actuels peuvent pallier cette déficience en dopamine, mais avec le temps leur effet tend à diminuer. Aujourd’hui, les chercheurs tentent donc d’agir directement sur l’origine de la maladie en empêchant la destruction des neurones.

Première piste explorée : le fer. Essentiel à la vie, il permet la bonne oxygénation des cellules. Mais mal réparti ou en excès dans l’organisme, il peut aussi les endommager. C’est justement le cas dans la maladie de Parkinson, où l’on observe une surcharge en fer dans la substance noire.

Un vaccin à l’essai dès la rentrée

Pour réduire cet excès sans pour autant provoquer une anémie, une molécule a été mise au point, la défériprone {…}

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Source : topsante.com