Mutuelles : la MGEN prend à coeur la prévention cardiovasculaire des enseignants

Le groupe Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN) lancera en novembre un programme de gestion du risque cardiovasculaire auprès de ses adhérents. Vivoptim mis en place avec un consortium de onze entreprises cocnernera d’abord les régions Midi-Pyrénées et Bourgogne.

Pour prévenir et accompagner le risque cardiovasculaire, le groupe Mutelle générale de l’Education nationale (MGEN) lancera, en novembre prochain, un programme de prévention globale du risque cardiovasculaire. Baptisé Vivoptim, il sera proposé à tous les adhérents volontaires, âges de 30 à 70 ans en Midi-Pyrénées et Bourgogne. La MGEN annonce son intention d’accompagner 40000 personnes pendant deux ans dans ces deux régions, avant d’étendre son dispositif à l’échelle nationale.
« Le projet Vivoptim a démarré par une analyse précise des besoins des adhérents et une réflexion, avec les médecins, sur ce que le groupe MGEN pourrait apporter en complément de l’accès aux soins», explique Isabelle Hébert, directrice groupe adjointe assurances obligatoire et complémentaires.

MADE IN FRANCE
Fondé sur un large panel de services innovants et sur l’utilisation des nouvelles technologies (objets connectés en santé, applications mobiles, e-learning, e-coaching, communauté…), ce programme proposera dès son lancement un grand nombre de services répartis en quatre catégories : information et sensibilisation, évaluation et détection du risque cardiovasculaire, actions d’accompagnement personnalisées, suivi des données de santé. Il jouera aussi sur le positionnement de la MGEN en tant que gestionnaire du régime obligatoire d’assurance maladie, de la complémentaire santé et de la prévoyance, d’établissements de soins et d’actions de prévention.
Plutôt que de choisir un opérateur unique, le groupe MGEN a préféré constituer un consortium de onze entreprises innovantes. Ces PME, majoritairement françaises, interviendront sur quatre chantiers structurants : les spécifications médicales, l’évaluation du programme, les plateformes médicalisées et les systèmes d’information et dispositifs connectés.

Source : l’Argus de l’Assurance