Muriel Pénicaud défend la rupture conventionnelle collective

Invitée du Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-« Les Echos » dimanche matin, la ministre du Travail est revenue sur la mise en oeuvre des ordonnances relatives au Code du travail et a promis de nouvelles réformes qui protègent les Français.

Alors que les ordonnances relatives au Code du travail commencent à se concrétiser dans les entreprises, la ministre du Travail a défendu dans l’émission du Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-« Les Echos », dont elle était l’invitée dimanche matin, l’une des nouveautés introduites par la loi.

Celle des ruptures conventionnelles collectives auxquelles plusieurs entreprises, dont PSA ou Pimkie, envisagent de recourir dans les prochains jours. Accusées par certains syndicats d’être des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) déguisés, ces ruptures conventionnelles collectives ne peuvent être retenues qu’à plusieurs conditions, a argumenté Muriel Pénicaud, citant notamment la signature d’un accord majoritaire avec les syndicats et le fait de n’avoir que des départs volontaires.

Enfin, ces ruptures collectives doivent être homologuées par les Dirrecte (services déconcentrés du ministère du Travail). Un encadrement strict, qui doit permettre, selon la ministre, d’éviter les détournements de procédure.

« Transformer ses compétences »

Muriel Pénicaud a également défendu les réformes actuellement préparées par son ministère – assurance-chômage, formation, apprentissage – comme de futures protections et de nouveaux droits pour les salariés.

Elle a surtout insisté sur le volet compétences et formation professionnelle. « 50 % des emplois seront transformés d’ici à dix ans », a rappelé la ministre, indiquant que la vraie protection pour les salariés, était avant tout « la capacité à transformer ses compétences ».

Les 15 milliards d’investissements prévus pour être fléchés vers la formation professionnelle serviront en priorité à {…}

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Source : lesechos.fr