Médecine : un député LREM remet en question le numerus clausus

Cette année, 8 205 étudiants sur 60 000 pourront décrocher leur sésame pour passer en deuxième année de médecine. Le député Olivier Véran (LREM) relance le débat sur le numerus clausus, qualifié de « système périmé » par Emmanuel Macron.

L’arrêté fixant le numerus clausus pour 2018, c’est-à-dire le nombre d’étudiants en médecine pouvant être admis en deuxième année, a été publié le 29 décembre. Sur près de 60 000 étudiants, seulement 8 205 places sont ouvertes cette année.
Face aux déserts médicaux de plus en plus importants et au vieillissement de la population des médecins, qui conduira à 10 % de généralistes en moins en 2025, le député de la majorité Olivier Véran (LREM) demande une réforme du système.

Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait promis d’en finir avec un « dispositif périmé ». Une prochaine réunion doit avoir lieu à l’Elysée.
Lui-même neurologue, Olivier Véran avait déjà critiqué ce système en 2016 dans nos colonnes. Pour lui, il n’a plus de sens à l’heure de la libre circulation. « Le numerus clausus n’est qu’un instrument qui empêche les jeunes Français de faire médecine en France », explique-t-il dans le Figaro.

« Aujourd’hui, plus d’un quart des nouveaux inscrits à l’Ordre ont obtenu leur diplôme à l’étranger », souligne le député. Selon lui, de nombreux candidats recalés en France partent étudier en Roumanie, en Belgique, en Croatie… Une fois le diplôme en poche, ils reviennent en France. « On écarte précocement des étudiants brillants qui {…}

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Source : leparisien.fr

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