Lunettes, dentaire, audioprothèses : comment le gouvernement veut arriver au reste à charge zéro

Le gouvernement souhaite créer un large panier de soins à coût zéro pour les assurés sociaux. Sans dépenser trop, et en évitant une hausse du coût des complémentaires santé.

L’heure de la « grand-messe » du reste à charge zéro a sonné. Elle se tient ce mardi matin, au ministère de la Santé. Les financeurs privés et public, deux ministres (Agnès Buzyn, Delphine Gény-Stephann), l’administration, les dentistes, les opticiens, les audioprothésistes sont conviés au lancement officiel de la concertation qui doit aboutir à la mise en oeuvre avant 2022 d’une des promesses phares de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron.

Depuis début décembre, des discussions informelles ont déjà été engagées avec les représentants du secteur de l’optique et de l’audio, tandis que les dentistes attendaient que l’on remette sur le métier la négociation conventionnelle ratée de 2017. Les pouvoirs publics espèrent prendre les premiers arrêtés vers le mois de mai, et passer les mesures d’ordre législatif dans le budget de la Sécurité sociale pour 2019.

Trois objectifs

Dans cette concertation, l’exécutif s’est fixé trois objectifs. Premièrement, garantir une offre plurielle, autrement dit un large panier de soins étiquetés « zéro dépense pour l’assuré ». Cela veut dire qu’on ne se contentera pas d’une paire de lunettes à bas prix : il faudra toute une gamme.

La ministre de la Santé a aussi demandé aux audioprothésistes de faire en sorte qu’au moins la moitié de la population soit concernée. Par conséquent, les prothèses audio à 700 euros qui équipent les bénéficiaires de la CMU-C ne conviendront {…}

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Source : lesechos.fr