Déserts médicaux : la réforme par petites touches

Edouard Philippe et Agnès Buzyn veulent partir des expériences de terrain pour renforcer l’accès aux soins, en commençant par conforter les maisons de santé.

Contre les déserts médicaux, il n’y a pas de recette miracle, a reconnu le Premier ministre, en déplacement vendredi dans la Haute-Vienne . Avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ils ont présenté le plan gouvernemental d’accès aux soins et annoncé l’extension des zones fragiles de 7 % à 18 % du territoire.

Le nouvel exécutif privilégie une politique des petits pas, dans la continuité de son prédécesseur. Il s’agit d’« amplifier les mesures qui fonctionnent et de lever méthodiquement tous les obstacles qui empêchent les acteurs de mettre en place des solutions adaptées à leur territoire ». Mais aussi d’éviter la coercition, en laissant les professionnels s’installer où ils le souhaitent.

Doubler le nombre de maisons de santé

« Les maisons de santé ne sont pas une panacée », a-t-il ajouté, en sortant de celle de Châlus. Néanmoins, certaines d’entre elles, celles qui ont été pensées par les soignants, fonctionnent. Edouard Philippe a réaffirmé l’objectif présidentiel de doubler leur nombre (1.000 de plus) durant le quinquennat.

Le grand plan d’investissement a prévu de leur allouer 400 millions d’euros et la convention signée au printemps avec l’assurance-maladie pérennise la subvention moyenne de 40.000 euros par an pour l’embauche d’un coordinateur pour la structure. Le but est qu’en 2022, {…}

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Source : lesechos.fr