Dépendance, comment anticiper ?

À l’horizon 2060, un tiers de la population française devrait être âgé de 60 ans et plus, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Quant au nombre de centenaires, l’Insee l’estime à 200 000 personnes, contre 20 000 en 2013. S’il faut se réjouir de ces chiffres, ils posent quelques défis majeurs, et en particulier celui du financement de la perte d’autonomie. La dépendance entraîne, pour les personnes concernées ou les aidants, un reste à charge important. En 2011, les dépenses supportées par les ménages étaient de 7,2 milliards d’euros (2), essentiellement au titre de l’hébergement. Une enquête présentée en mai 2015 par la CNSA, la DGCS et l’ATIH (1) révèle que le coût d’une place en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) est estimé à 37 043 € en 2013 (hors charges financières et de structure immobilière), soit 3 087 € par mois. Avec une retraite mensuelle moyenne de 1 660 € pour les hommes en 2014 (2) – 1 007 € pour les femmes -, le coût de la dépendance peut être difficile à assumer, même si une partie est supportée par les conseils généraux et l’assurance- maladie.

Une assurance dédiée

Outre la préparation d’un complément de ressources à la retraite par le biais de contrats d’épargne retraite tels que le Perp, il peut être opportun de se protéger spécifiquement contre le surcoût financier lié à la perte d’autonomie. Une assurance dépendance éviterait d’avoir à dépendre des autres ou de devoir dépenser une part importante du patrimoine que l’on souhaitait transmettre à ses enfants et petits-enfants. L’ouverture d’un Perp est un moment opportun pour s’intéresser et souscrire en parallèle un contrat d’assurance dépendance, et profiter d’un conseil d’expert de la part de son conseiller.

L’assurance dépendance Entour’Age d’AXA

L’assurance dépendance Entour’Age d’AXA répond à ce besoin. Avec ce contrat, vous bénéficiez d’une rente viagère mensuelle afin de couvrir les conséquences financières de la perte d’autonomie. Son montant est déterminé dès l’adhésion et dépend de la formule choisie : « Dépendance totale » ou « Dépendance totale et partielle ». La première formule déclenche le versement d’une rente au moment où survient la dépendance totale. Son montant est déterminé à la souscription et sera compris entre 500 €. et 3 000 €. La seconde formule propose le versement d’une rente comprise entre 250 et 1 500 euros en cas de dépendance partielle, son montant étant doublé en cas de dépendance totale. S’ajoutent des garanties optionnelles telles que l’option Capital 1er frais grâce à laquelle l’assuré perçoit 3 500 €. dès qu’il est reconnu dépendant afin de faire face aux dépenses urgentes rendues nécessaires par son état.

Parmi les autres garanties disponibles, l’option Capital remboursement des cotisations prévoit pour sa part le remboursement (à un bénéficiaire désigné) des cotisations versées en cas de décès avant 85 ans sans état de dépendance.
De nombreux services

Le contrat Entour’âge ne se contente pas de couvrir l’assuré en cas de dépendance, il lui apporte également un large éventail de services destinés à le conseiller, organiser et prendre en charge les nombreuses difficultés auxquels il pourrait être confronté en cas de dépendance de l’un de ses proches, par exemple ses propres parents. Services qui seront aussi proposés aux proches de l’assuré le cas échéant.

Source : lepoint.fr