Cigarette électronique, APL, retraites : ce qui change le 1er octobre

Les mesures qui entrent en vigueur ce dimanche 1er octobre ont pour certaines d’entre elles fait polémique : c’est le cas de la baisse des APL, qui a suscité une levée de bouclier cet été, de la revalorisation des retraites, qui tombe en pleine grogne sociale des retraités, ou encore de la restriction du vapotage, issue de la très discutée loi santé du précédent quinquennat.

Revalorisation des retraites

Cela faisait trois ans que le montant des retraites n’avait pas évolué. En général, chaque 1er octobre, les pensions étaient revalorisées en fonction de l’indexation sur les prix. Mais avec une inflation très faible depuis 2013, elles n’avaient pas bougé. A partir de ce dimanche, le montant de la pension de base augmente de 0,8% pour les régimes « alignés », c’est-à-dire les salariés du privé, les indépendants (qui dépendent du RSI) et les agriculteurs (de la MSA). Cette mesure permet aussi au gouvernement d’anticiper la hausse de la CSG en 2018, qui sera un manque à gagner sur les retraites.

Baisse des APL

La très controversée baisse des APL à hauteur de cinq euros par mois, annoncée cet été par le gouvernement, entre en vigueur ce dimanche. Cette mesure concer au total 6,5 millions de ménages. Ce montant ne devrait plus baisser en 2018.

Le vapotage interdit dans certains lieux publics

C’était l’une des mesures de la loi santé, adoptée l’an dernier par le Parlement. A partir de ce 1er octobre, l’utilisation des cigarettes électroniques est restreinte dans certains lieux publics, en particulier ceux « destinés à l’accueil, la formation et l’hébergement des mineurs » et tous les moyens de transport collectifs fermés (métro, bus, train, avion, etc.). Dans les lieux de travail, le vapotage est interdit seulement si vous travaillez en open space.

Contrevenir à cette interdiction est passible d’une amende de 150 euros. Cependant, le responsable des lieux où l’interdiction est en vigueur est tenu de l’indiquer par une signalisation. Sans quoi, il sera lui aussi sanctionné, à hauteur de 450 euros.

Cotisations patronales

C’est le résultat des dernières négociations entre les partenaires sociaux : une augmentation, à partir de ce 1er octobre, des cotisations patronales à l’assurance chômage, {…}

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Source : francebleu.fr