CIF un an après : une enquête du Fongecif IDF…

Le Fongecif Ile-de-France vient de publier les résultats d’une étude intitulée « Réussite et situation professionnelle des bénéficiaires d’un CIF faiblement diplômés ». Un an après leur sortie de formation, 91% des salariés ayant évolué ont obtenu un poste en lien avec leur formation.

Un public motivé par un changement de situation professionnelle

Qui sont-ils ? Les salariés franciliens qui se voient financer un CIF par le Fongecif Île-de-France sont majoritairement détenteurs d’un niveau de diplôme équivalent au CAP/BEP, mais 40 % n’ont aucun diplôme, voire ont quitté la scolarité en fin de 3è. Ce public est plutôt jeune, avec une moyenne d’âge de 37 ans, et surtout masculin (6 personnes sur 10).

Dans la grande majorité (68 %), ces salariés se lancent avec l’intention de changer de métier, mais les raisons qui les poussent à se former sont diverses : sortir d’une situation compliquée dans l’entreprise (27%), trouver un emploi (20 %), créer son entreprise (17 %), faire face à des problèmes de santé (6 %). S’enrichir personnellement ou évoluer dans son emploi actuel sont également des moteurs de reconversion.

Des formations de niveau V

Cinq domaines de formation sont privilégiés : le transport, la manutention et le magasinage ; le travail social ; le secrétariat/bureautique ; l’énergie et le génie climatique ; l’informatique, « traitement et réseau ». Les formations les plus demandées sont de niveaux V et/ou sans niveau spécifique (permis de conduite, alphabétisation, par exemple), ce qui démontre des ambitions mesurées et réalistes puisqu’elles correspondent au niveau que ces salariés possèdent déjà.

*L’enquête a été réalisée à partir des données de gestion et des dossiers CIF-CDD, CDI et FHTT financés par le Fongecif Île-de-France en 2015.

Source studyrama.com