Ce qui a changé le 1er octobre pour le salarié et l’entreprise

Charges patronales supplémentaires, vapotage au travail, VAE, retraite… Voici les cinq changements majeurs à prendre en compte depuis le 1er octobre 2017.

Plusieurs décrets ou arrêtés publiés au printemps ou pendant l’été sont mis en oeuvre en cette rentrée. Des nouvelles mesures qui concernent aussi bien les entreprises que les salariés.

Une contribution patronale supplémentaire temporaire, mais…

Conséquence du dernier accord sur l’assurance chômage Les cotisations des employeurs à l’assurance chômage sont en partie modifiées à compter du 1er octobre 2017. Une contribution exceptionnelle temporaire des employeurs pour tous leurs salariés est créée pour une durée de 3 ans maximum jusqu’au 30 septembre 2020. Le taux de contribution des employeurs passe de 4% à 4,05%, tandis que la part salariale reste à 2,40%.

En parallèle, la modulation des contributions des employeurs s’appliquant aux CDD de 3 mois ou moins (surtaxation des contrats courts) et aux embauches en CDI (exonération pour CDI d’un jeune de moins de 26 ans) est supprimée. Seule la majoration de 0,5% pour les CDD d’usage (de 3 mois ou moins) est maintenue pour 18 mois (jusqu’au 31 mars 2019).

Le minimum vieillesse revalorisé

Le montant de la pension de retraite de base (retraite de la Sécurité sociale) sera revalorisé de 0,8% le 1er octobre alors qu’il stagnait depuis 2015. Tous les régimes, c’est-à-dire, le régime général des salariés du privé, le RSI pour les indépendants et la MSA pour les agriculteurs, vont bénéficier de cette augmentation du minimum vieillesse.

En revanche, la revalorisation ne s’applique pas aux pensions complémentaires servies par l’Agirc-Arrco (salariés du privé). Indexées sur l’inflation diminuée d’un point (conséquence d’une décision des partenaires sociaux en 2015), elles seront gelées comme l’an passé.

Nouvelles règles pour la VAE

À partir du 1er octobre, une année d’expérience professionnelle suffira pour présenter un dossier de VAE (validation des acquis de l’expérience). Le décret du 4 juillet 2017 raccourcit la durée d’exercice de 3 ans à 1 an nécessaire à une demande de VAE.

Il élargit également la palette de formations éligibles: activités salariées ou non, sportifs de haut niveau, responsabilités syndicales, mandat électoral. Les périodes de formation et de mise en situation en milieu professionnel sont également prises en compte (contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation, contrat unique d’insertion) {…}

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Source : entreprise.lexpress.fr